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Quand Les muséniaux font jaser dans les universités!


Les muséniaux, c’est un peu comme une enquête sur le terrain pour récolter des idées et prendre le pouls des différentes manières de voir le monde et la culture chez les 18-35 ans. Et notre approche fait jaser ici au Québec, mais également en France.


Du 7 au 9 octobre 2021 se tiendra le colloque « Prendre part à l’art et à la culture. Pratiques, théories et politiques de la médiation culturelle » à Marseille en France, un événement organisé par Médiation Culturelle des Arts, Aix-Marseille Université.


Le projet Les muséniaux fera l’objet d’une discussion avec Rébéca Lemay-Perrault, qui est membre de notre comité scientifique. Étudiante au doctorat en muséologie à l’Université du Québec à Montréal, Rébéca abordera dans sa présentation à ce colloque la question de « La médiation en amont de la médiation : co-créer avec les publics un programme de médiation numérique ».



Créer des liens au sein de sa communauté


Pour attirer de nouveaux publics, rien de tel que la collaboration entre institutions! C’est un peu ça aussi l’idée derrière Les muséniaux, celle de regrouper des institutions culturelles de la région de Lanaudière et de mettre les ressources en commun pour créer un outil numérique qui soit favorable pour toutes, mais surtout, pour les publics!


Au-delà des partenariats et des échanges de visibilité entre organisations culturelles, il est essentiel d’être proche des communautés qui habitent le territoire sur lequel on se trouve, explique Rébéca Lemay-Perrault. Il ne suffit pas de les identifier, mais bel et bien d’apprendre à les connaître pour pouvoir répondre à leurs besoins et offrir un espace culturel pensé pour les communautés.


Avec le temps, les relations inter-institutions, mais aussi celles entre les institutions et les publics, vont se bâtir et se nourrir. Par exemple, le Musée d’art de Joliette a un beau lien avec le Centre d’amitié autochtone de Lanaudière et plusieurs autres institutions culturelles sur le territoire lanaudois.



Développer une médiation ensemble


L’idée lorsqu’on parle de « la médiation en amont de la médiation », c’est d’intégrer les publics pour leur présenter, non pas une médiation pensée par d’autres pour eux, mais plutôt de les inviter à réfléchir ensemble à la création d’une médiation.


Par exemple, lors des sprints créatifs des muséniaux, on veut créer un événement, animer les publics et les pousser à réfléchir à une idée dans une optique de co-création, explique Rébéca Lemay-Perrault.


Ici, on a un scénario, une activité, un temps précis, un plan, un objectif (celui de faire faire des choses aux gens), et un but : rapprocher les publics.


Sprint créatif au Centre d'art Diane-Dufresne à Repentigny. Photo : Mélanie L. Dion


Pourquoi accepter de participer?


Pour que le projet fonctionne, il faut réussir à aller chercher les gens qui ne fréquentent pas les lieux culturels. C’est important d’avoir une certaine variété parmi les participant.e.s, soit des passionné.e.s de culture, des curieuses et des curieux, autant que des novices ou des plus sceptiques.


Pourquoi? Pour créer un outil numérique qui réponde aux besoins du plus grand nombre. On a bien conscience de l’effort demandé. Participer au projet implique de la part des jeunes qu’ils et elles donnent de leur temps, mais aussi, partagent des idées, interagissent avec d’autres jeunes de la région et co-créent un outil de zéro, ensemble.


En échange? On offre des pizzas, des bonbons, des drinks et un espace où présenter ses idées sans jugement et, surtout, sans aucune limite à la créativité!


T’embarques?


Si tu as le goût d’embarquer dans l’aventure, il reste 2 sprints au programme! Le 14 octobre au Musée d’art de Joliette et le 3 novembre au Café culturel de la Chasse-galerie, à Lavaltrie. Pour s'inscrire, c’est par ici : https://www.museniaux.com/evenements


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